mardi 24 janvier 2012

Aléas d'emploi du temps

Et bien, j'aurais cru avoir écrit depuis longtemps un article à propos de mon stage qui a débuté jeudi dernier, mais je n'en ai pas encore trouvé le temps. J'aurai surement encore plus à dire d'ici jeudi soir, avec une journée supplémentaire!

Ce manque de temps est aussi du je pense à l'organisation de l'emploi du temps, qui est particulière : lundi très chargé avec 8h de cours en deux blocs de 4h séparés par une pause midi d'une demi heure, et chorale le soir. Mardi 6h de cours (2h matin, BU, 4h après-midi), mercredi (ça n'a pas débuté mais normalement) j'ai deux heures (à 8h30 bien sur) puis à un moment quelconque trajet en voiture pour aller sur Cambrai pour le stage, jeudi stage avec retour en voiture sur Lille le soir, vendredi 2h le matin et 2h l'après-midi.

Enfin bref, tout ça pour dire que cet emploi du temps qui est particulier à la base (cours sur les "bords" de la semaine avec trou au milieu), a déjà été modifié aujourd'hui :

Quel "bonheur" d'arriver à 8h30, attendre 20 minutes après un enseignant qui n'arrivera pas, partir lire le panneau d'affichage "moodle" sur internet et découvrir que les 4h de cours de l'après-midi sont annulées également. Ô joie du réveil matinal à 7h pour rien.

Mais même avec ce surplus de temps, je n'écris pas grand chose, car je suis trop absorbée dans ma lecture de ce blog : le blog d'un vétérinaire ! Très bien écrit et très intéressant ! Je n'ai pas encore tout lu car je l'ai découvert récemment.

Et sinon, entre deux lectures d'article, j'ai voulu prendre rendez-vous chez l'ophtalmo... Le cabinet que l'on m'a conseillé, qui prend vite, ne répond au téléphone que le matin, et un cabinet proche de la fac annonce sur son répondeur ne donner de rendez-vous que pour 3 à 6 mois. Et dans 3 à 6 mois, je ne sais pas quand je serai libre, en examen ou en soutenance...
Déjà que c'est difficile de trouver une plage horaire assez longue pour un rendez-vous chez le spécialiste avec un emploi du temps bizarre comme le mien !

Bilan : j'ai perdu la matinée parce que je n'étais pas sure que tout mon cours de l'après-midi soit annulé, j'ai pas de RDV chez l'ophtalmo parce que j'ai pas appelé le matin, et j'ai rien écrit parce que je lis chez les autres !

mercredi 18 janvier 2012

Le Mystère des Livres Absents

Il était une fois, une étudiante en psychologie qui, pleine de volonté, avait décidé d'écrire l'introduction de son mémoire et d'y apporter des éléments de bibliographie.
Elle fit donc comme tout étudiant bien sage de sa faculté : elle alla voir sur la "bibliothèque électronique" en ligne quels ouvrages/articles pouvaient bien se trouver à la BU* sur des thèmes pertinents : la flexibilité mentale, la maltraitance, la déficience intellectuelle, les fonctions exécutives. Forte d'une incroyable liste de livres disponibles, non empruntés, rangés (enfin, qui n'étaient pas indiqués comme "en rangement"), et non manquants, elle pu élaborer une sélection des ouvrages les plus appropriés, et s'en aller de bon coeur, le coeur (et le sac) léger(s) vers la BU et ses incroyables rayonnages aux mille promesses.


Arrivée sur les lieux, elle entreprit, grâce aux cotes soigneusement notées sur un joli petit papier orange, de chercher dans les bons rayons, aux bons endroits, la dizaine de livres qui avaient eu l'honneur (et la joie) d'être sélectionnés.
 C'est là que les ennuis commencèrent... Car les précieux ouvrages, pourtant sensés être là, ne l'étaient pas. Et ce fut le cas pour nombre d'entre eux !
L'étudiante entreprit alors de chercher plus largement dans les rayonnages, mais point de livres ! Elle se rabattit alors sur ceux qui avaient le mérite de tenir leur rôle et leur place, mais les pauvres se sentirent bien seuls dans le grand sac de l'étudiante... L'étudiante s'est dit alors "sans doute quelqu'un les aura emprunter pour les lire ce matin dans la BU", ce qui l'amena à regarder autour d'elle. Quelle ne fut pas sa surprise en remarquant que la bibliothèque était presque vide !

Il fallut se rendre à l'évidence : les livres avaient bel et bien disparus, sans raison apparente, et sans même laisser de trace ! (Ni même de trous dans les rayonnages, ce que l'étudiante trouvait plutôt louche.)
L'étudiante repartit donc avec 4 livres seulement, et de lourdes interrogations :  
Comment se fait-il qu'autant de livres puissent manquer sans que les gestionnaires de la bibliothèque ne s'en rendent compte ?

Est-ce que les étudiants les volent ? Mais dans ce cas, comment diable font-ils ? Ils arrachent la couverture et la brûle "discrètement" dans les toilettes ?
Est-ce que les bibliothécaires grossissent le nombre d'ouvrages de leur BU en inventant des cotes ? Si oui, dans quel but ?
Est-ce qu'il y a un club de détente pour les livres, ce qui expliquerait qu'ils étaient juste momentanément absents et qu'ils allaient revenir d'eux-même après la pause ? Ou est-ce que les livres font des pauses tout court ? (ça expliquerait aussi pourquoi on en perd chez soi, en fait, ils se cacheraient pour qu'on les laisse tranquilles ?)

L'histoire n'est donc pas terminée, car l'étudiante connu cette mésaventure de nombreuses fois : le Mystère des Livres Absents reste entier !

*BU = Bibliothèque Universitaire

vendredi 13 janvier 2012

La recherche de stage en psychologie

Aujourd'hui je lance un sujet qui concerne tous les étudiants en psychologie (et les autres, mais ça n'est pas mon cas) : la recherche de stage et ses plaisi emmer difficultés associées !


Voila, maintenant qu'on a compris que ça ne serait pas facile, allons-y !

Il y a trois moyens d'obtenir un stage : 1) coucher, 2)connaître des gens, 3)galérer

1) coucher : pas testé, je pense que c'est efficace, l'ennui c'est que beaucoup de psychologues sont des femmes.

2)connaître des gens : ça aide, mais ça ne suffit pas, car il y a vraiment BEAUCOUP d'étudiants en psycho

3)galérer : c'est ce que j'explique :
Tout d'abord, il faut refaire son CV en écrivant tout ce qui a un vague rapport avec la psycho et que l'on a fait, l'intitulé des cours que l'on a suivi ou que l'on va suivre, et les stages qu'on a réalisé (si on a la chance d'avoir eu le droit d'en faire).
Ensuite, il faut avoir un téléphone avec beaucoup de crédit, ou illimité vers les fixes et beaucoup de temps.

Et surtout... de la patience... Pourquoi ? voici ..


Lieu 1 : ne décroche pas

Lieu 2 : "donner vos coordonnées" (ne rappelerons jamais)

Lieu 3 : "envoyer courrier" (ont gentiment répondu non ensuite)

Lieu 4 : "envoyer courrier"

Lieu 5 : appel 1 : sonne dans le vide,    appel 2 : "ne prend pas de stagiaire psychologue"

Lieu 6 : appel 1 : rappeler au siège,   appel 2 au siège : "sonne dans le vide" , appel 3 au siège : "déja quelqu'un"

Lieu 7 : CV + lettre de motivation

Lieu 8 : appel 1 : "rappeler jeudi",  appel 2 jeudi : "appeler vendredi à partir de 9h30",  appel 3 vendredi " rappeler plus tard elle n'est pas là" (3 fois), appel 6 "rappeler lundi", appel 7 lundi : "envoyer un courrier"

Lieu 9 : "Pas de psychologue à temps plein alors pas de stagiaire"

Lieu 10 : envoyer CV + lettre de motivation

Lieu 11 : "Pas de stagaire en psychologie"

Lieu 12 : répondeur 8 fois (finalement j'ai abandonné)

Lieu 13 : appel 1 : répondeur,   appel 2 : "pas de stagiaire en psychologie"

Lieu 14 : "déja un stagiaire"

Lieu 15 : "Pas de psychologue titulaire, pas de stage"

Lieu 16 : "envoyer un courrier"

Lieu 17 : "envoyer un courrier"

Lieu 18 : appel 1 : "déja un stagiaire mais rappeler vendredi matin après 9h", appel 2 vendredi : "rappeler lundi ou cet après-midi", appel 3 vendredi après-midi : "ne prend que les master 2"

Lieu 19 : appel 1 : "rappeler vendredi matin vers 10h ou début d'après-midi",   appel 2 vendredi matin : "rappeler mais à tel numéro", appel 3 : "courrier"

Lieu 20 : appel 1 : "appeler à tel numéro", appel 2 à l'autre numéro : "beaucoup de demandes, envoyer cv + lettre de motivation"

Lieu 21 : appel 1 : répondeur, appel 2 : "appeler le siège", appel 3 au siège : " courrier"

Lieu 22 : "cv + lettre de motivation"

Lieu 23 : appel 1 : répondeur,  appel 2 : "pas de stagiaire psychologue"

Lieu 24 : appel 1 : "rappeler lundi vers 9h", appel 2 : " pas de place en 2012"

Lieu 25 : appel 1 : bruit aigu comme les fax (bizarre),  appel 2 : "courrier"

Lieu 26 : "déja stagiaire, envoyer quand même un courrier"

Lieu 27 : "déja quelqu'un, envoyer quand même un courrier"

Lieu 28 : appel 1 : sonne dans le vide. appel 2 : "appeler à tel numéro", appel 3 à l'autre numéro : "courrier, mais déja quelqu'un"

Lieu 29 : appel 1 "les secrétaires sont en ligne, rappeler ultérieurement", appel 2 : "appeler à tel numéro", appel 3 : "envoyer un courrier à tel service"

Lieu 30 : cv + lettre de motivation

Lieu 31 : BINGO !


Mais tout n'est pas fini, il reste à créer sa convention sur internet avec ce faaabuleux logiciel pstage, bonne chance... Et là, vous aurez envie de tuer la conspiration mondiale contre vous !

jeudi 12 janvier 2012

Qu'est-ce qui différencie une étudiante de psychologie de licence 3 d'une étudiante en master 1 ?

ce coup-ci, je vous la joue sérieux !

I-Le cursus de psychologie à Lille 3

Tout d'abord, pour que chacun comprenne de quoi je parle, une explication du nom des années et du cursus de psychologie à Lille 3 :
Le cursus est un cursus "LMD" : Licence - Master - Doctorat

I-1 La licence :
La licence se compose de 3 années, appelées "licence 1", "licence 2" et "licence 3" (très imaginatifs comme noms).
La licence permet de découvrir plusieurs versants de la psychologie (psychologie clinique, méthodologie de la recherche, statistiques et probabilités, psychologie du développement et du handicap, psychologie cognitive, neurosciences, neuropsychologie, psychopathologie et psychanalyse (pour ceux qui y tiennent...), psychologie des apprentissages...).
De mon temps, il n'y avait pas d'options en licence 1 et 2, maintenant il y en a : attention à bien les choisir !


La licence 3 est une plate-forme importante : contrairement à ce qui est annoncé à la pré-rentrée, le choix des options peut être déterminant pour le master ! Car l'un des masters de Lille 3 étant particulier, la sélection a lieu entre la licence 3 et le M1, il est donc primordial d'avoir choisi les options en rapport !

A l'issue de la licence 2, on obtient un diplôme de BAC+2, équivalent du DEUG.
A l'issue de la licence 3, on obtient un diplôme de BAC+3, la LICENCE
 


I-2 Le Master :
Le master comporte deux années : le "master 1", année basée sur un tronc commun et un choix d'options et de séminaires, et le "master 2" qui est différent. La sélection des étudiants a lieu entre le master 1 et le master 2, les cours seront divers et variés. Les étudiant(e)s peuvent faire un master professionnel ou de recherche, sachant qu'après un master professionnel, les psychologues peuvent faire de la recherche a raison d'1/3 de leur temps de travail pour continuer à se former.


Il faut faire un mémoire par année de master, ainsi qu'un rapport de stage (ou plus) par année.

A la fin du master 2, les étudiantes (épuisées mais ravies) sont détentrices du titre de psychologue (si elles ont bien faire le quota d'heures de stage), et peuvent réaliser un doctorat ou chercher un travail découvrir le bonheur malheur du chômage !


I-3 Le Doctorat :
Le Doctorat, dure théoriquement 2 ans, il s'agit de réaliser une recherche. Je ne vais pas en parler car ça ne me concerne pas (pas encore, ou ne me concernera jamais).


II- Les difficultés de la Licence 3 et du Master 1 :
II-1 : La licence 3 : le début des problèmes... :
Et oui, avoir un deug c'est bien beau, mais ça sert à rien, alors on continue.
Les difficultés de la licence sont : les enseignants nous demandent de réfléchir ! Aïe aïe mais quelle idée ! Il va falloir rédiger des synthèses, encore et encore, écrire des dossiers, voir même pour les plus malchanceux les présenter à l'oral.


On a choisi des options un peu au pif, un peu par affinité, un peu parce que le nom sonnait bien; les enseignants nous disent qu'il faut varier les choix pour découvrir le plus de choses possibles, mais ils seront étonnés ensuite que l'on ne soit pas dans toutes les options en rapport avec leur thème d'études. Certaines options sont conformes à ce qu'on attendait d'elles, d'autres sont très décevantes. Heureusement, les semestres ne sont pas longs.

Le pire : on n'a le droit qu'a UNE SEULE CONVENTION DE STAGE, obligatoirement en rapport avec le Travail d’Étude et de Terrain (mini-recherche), et cette absence de stage en licence 3 nous sera reprochée quand on postulera en master et pour avoir un emploi.

Les + de la licence 3 : on est encore trop nombreux pour avoir beaucoup d'oral, on peut encore sécher certains cours sans que ça se voie, on peut compenser les notes en dessous de 10 (par exemple les stats et la psychométrie) avec les autres notes.

Les - de la licence 3 : les enseignants ne sont pas d'accord entre eux sur le fait de varier ou non le choix de ses options, on obtient un diplôme au bout et faut décrocher une mention pour augmenter ses chances en master 2, on est encore trop nombreux pour avoir beaucoup de contrôles continus, du coup la semaine d'examens est lourde

II-2 : Le master 1 : quand les apprentis psys dépriment :
On a obtenu la licence avec plus ou moins de succès, mais pas question de se reposer sur ses lauriers, car voila que les difficultés s'amoncellent !

Il faut trouver un stage, choisir un thème de mémoire, trouver des participants pour la recherche liée à ce mémoire, choisir ses options judicieusement par rapport au master 2 que l'on vise, aller en cours, faire des recherches bibliographiques, lire des livres, ne pas oublier de les rendre (heureusement, on peut en prendre 15 pour un mois renouvelable)...

Les difficultés : l'emploi du temps est condensé pour laisser du temps au stage : les plages horaires sont longues : 3 ou 4h d'affilées, ou même 5 ! Les enseignants n'ont pas beaucoup de séances pour nous apprendre beaucoup de choses, nous faire réfléchir et nous noter.
Les options que l'on veut prendre sont en même temps, il faut donc soit se couper en deux mais c'est interdit, soit changer de choix (c'est du vécu.)
Les options que l'on doit prendre parce que c'est écrit dans la plaquette ne nous passionnent pas forcément (c'est du vécu aussi...).

Quand on n'a pas trouvé son stage avant novembre, ça veut dire qu'on va le faire au plus tôt en janvier et que le semestre 2 va être hyper chargé en boulot (c'est mon cas, à partir de lundi ça va être la misère !). Ça veut dire aussi : plus de vacances avant longtemps !

Autre point : l'étudiante en master 1 espère réussir son master 1 en un an, alors que les enseignants s'attendent à ce qu'on choisisse de le faire en deux ans (car avant c'était rentable car on pouvait refaire un stage, maintenant on ne peut plus, il n'y a donc aucun intérêt !).

Chaque matière doit être validée indépendamment des autres, même les statistiques : et ça, c'est la cata ! Les statistiques sont la peste noire des étudiants en psychologie.

Les + du master 1 : On a la classe quand on dit "je suis en master". Les enseignants nous vouvoient, ou alors le "tu" semble un peu moins dominateur. On a parfois l'impression que c'est bientôt terminé. Le secrétaire est plus sympa, plus accueillant, plus souvent là. On sait où trouver les enseignants. On n'est plus obligé de participer aux recherches des autres parce qu'on fausse les données.

Les - du master 1 : on ne peut plus participer aux expériences des autres parce qu'on fausse les données. On déprime parce qu'on a pas de stage, trop de travail, peu d'espoir d'être pris dans le master qu'on veut, parce qu'on connaît trop de gens qui ont redoublé le master 1 et qui ont rien. On sait que même quand on sera diplômé, on trouvera pas facilement de travail, et que si on en trouve un il sera mal payé. Et surtout, on sait que même si on a trouvé un stage, des participants etc... cette année, même si on est pris en master 2, tout ce bordel recommence (en pire) l'année prochaine.

Et on doit encore et toujours prendre le métro !


III- Conclusions :
Alors, au final, d'extérieur, comment les différencier ?
Prenons un groupe d'étudiantes en psychologie, assises sur un banc avec des cappuccinos dans la main, à plusieurs périodes de l'année :


Septembre : Les licence 3 sont plus ou moins fraîches, mais sans aucune trace de déprime ! Les master 1 commencent déjà à stresser car elles n'ont pas de stage. Les licence 3 sont un peu plus détendues, les master 1 sont pressées : les jours où elles ont cours, il y a cours tout le temps !


Octobre : Les licence 3 sont fatiguées, plus ou moins contentes de leur sort. Les master 1 ont soit un stage mais des galères avec les conventions, ou des galères avec le stage, soit pas de stage et donc il faut en trouver un,en tous les cas elles sont stressées par le stage et le mémoire (les thèmes sont tombés, il faut choisir !) !


Novembre : Les licence 3 sont encore plus fatiguées, mais l'humeur est la même. Les master 1 qui ont un stage vont mieux, tout le monde commence à stresser pour les examens, le semestre est bientôt fini. Les master 1 qui n'ont pas de stage sont franchement déprimées !


Décembre : Les licence 3 sont motivées car c'est bientôt fini, ceux qui n'ont pas cours ne viennent pas à la fac. Les master 1 ont fini mais viennent quand même parce qu'ils ont la pression : il FAUT réussir toutes les matières et trouver un stage si c'est pas encore le cas.


Janvier : Tout le monde est stressé !


Bilan : globalement, les master 1 apparaissent comme beaucoup plus déprimées dès le début de l'année, et ce pour toute l'année ! Cela ne s'arrangera pas vers la fin de l'année, ne pas espérer de rémission tant qu'il n'y aura pas eu de sélection réussie dans un master 2 !




Et voila ! (Et désolée pour le pavé ! )

Quel meilleur thème pour commencer que...

les machines à café, thème qui passionne tous les travailleurs, étudiants (et même lycéens !) !

Ce blog commence sur une note légère, car les partiels viennent juste de se terminer (enfin pas encore fini pour tout le monde), donc la fatigue se fait encore sentir.

Quelles sont les catégories dans lesquelles se disputent les machines à café ? Le PRIX, le choix, le goût, le nombre, l'emplacement.


  • Tout d'abord, le prix : il va classiquement pour les plus chanceux de 30 centimes (dans mon lycée, la belle époque du cappuccino assez bon et pas cher), à 1€50 (sur les aires d'autoroute : pas de chance pour les routiers !) Un très bon prix ou un prix louche est 30 ou 40 centimes, le prix idéal est 50 centimes : facile à avoir dans le porte-monnaie, facile à créer à partir des autres pièces. 50 centimes, c'est le prix classique en braderie : on a l'habitude. Entre 50 centimes et 1€ ça devient cher, à 1€ et plus : C'EST cher, voir très cher.

  • Le choix : une bonne machine à café doit proposer des boissons variées : café long, court, plus ou moins sucré, avec ou sans lait, chocolat chaud de qualité, au moins un thé (et au moins deux machines avec le thé qui diffère), café "spécial" (noisette, vanille...), les soupes sont un plus appréciables, et surtout... CAPPUCCINO !

  • Le goût est bien sur très important, même si il peut être modulé par le prix. La qualité du café joue pour beaucoup dans le goût.

  • Le nombre de machine : il en faut beaucoup !! 

  • L'emplacement : près des amphis, et au moins une par bâtiment isolé (sinon pas le temps d'aller en chercher un quand on est dans le bâtiment ex-R par exemple !)


Cette longue introduction avait pour but de faire place à cette information capitale : 
depuis le 9 janvier 2012, le prix des boissons chaudes a augmenté de 10 centimes !
C'est à dire que le cappuccino (ou café ou ce que vous voulez) passe à 60 centimes !

Malheureusement, étant devenue accro, et le prix restant correcte pour la qualité des "nouvelles" machines, je vais continuer à en prendre, ce qui augmente le budget de 30 à 40 centimes par semaines, soit plus d'un demi-cappuccino par semaine ! (oui c'est énorme !!)


Voila, c'était le sujet de lancement du blog : thème universel comme je le disais, j'espère que le prochain article fera place à un peu plus de sérieux...