Aujourd'hui, un sujet hautement intéressant (si si) : le conditionnement, et sa mauvaise réputation.
Quand on parle de conditionnement, les gens pensent au chien qui donne la patte, au pigeon qui tape du bec après avoir tourné sur lui même, et avant tout cela aux chiens de Pavlov.
Mais le conditionnement, ce n'est pas que ça. "Malheureusement", tout parent, même s'il ne souhaite pas "conditionner" son enfant, le fait en permanence. Quelques exemples :
- Vous dites "aïe" même si vous n'avez pas mal ? Vous avez associé "je me cogne" (stimulus neutre SN), "j'ai mal" (stimulus inconditionné SI), "je dis aïe" (réponse inconditionnée RI) tellement souvent que vous pouvez désormais vous passer de "j'ai mal" pour obtenir la réponse "aïe" (réponse conditionnée RC) au stimulus "coup"(stimulus conditionné SC).
-Vous dites "atchoum" quand vous éternuez, alors que ça ne sert à rien, et il vous est difficile de ne pas le faire.
-Vous connaissez les lettres de l'alphabet parce qu'on a associé, fréquemment, pour vous lors de l'apprentissage, la présentation visuelle de la lettre avec la présentation orale de son nom.
-Vous ne reproduisez pas une expérience douloureuse volontairement si ce n'est pas nécessaire (enfin, sauf les adeptes des clubs SM ^^), le conditionnement à la douleur est très rapide.
-Certaines odeurs ou goûts vous rappellent un lieu ou évènement passé parce que vous l'avez "associé" à ce lieu.
Voila quelques petits exemples de la vie quotidienne. L'apprentissage, c'est du conditionnement de plus ou moins haut niveau, qui permet de retenir une expérience agréable ou désagréable, afin de la reproduire ou l'éviter.
Alors, le conditionnement, est-ce LE Mal, ou est-ce de la "mémorisation" ?
Le blog d'une future étudiante en soins infirmiers, ancienne étudiante en quatrième année de psychologie (ou master 1) !
mercredi 16 mai 2012
mercredi 9 mai 2012
Que le temps passe !
Et bien et bien, avec tout le temps laissé entre chaque message, on va se dire que les psychologues non seulement sont fous, mais sont aussi fainéants !
Même s'il est plus honnête de penser que ce vide d'articles est plutôt lié à un vide de temps libre !
En effet, après être passé à temps plein en stage, et avoir réussi à emprunterle Graal les tests, les choses sérieuses ont pu commencer.
J'ai vécu un mois de stage très enrichissant, fatigant et remotivant. Je sais que c'est ma voie, c'est dans ce type d'établissements/services que je veux travailler. Dans mon élément !
Gérer son travail soi-même, mais être à proximité de personnes et professions variées. Mettre en relation différents points de vue sur une situation, sur un jeune et ses difficultés...
Chercher ensemble ce qui permettra à cette personne la de profiter de ses capacités, sans perdre de vue ses limites.
Découvrir à quel point le vécu quotidien des éducateurs, AMP, etc... nous apporte des éclairages sur les personnes que nous voyons dans le bureau.
Vérifier que, bien sur, tous les ados et jeunes adultes, déficients intellectuels ou non, ont les même préoccupations : vouloir un temps de pause-cigarette, vouloir conduire un scooter, vouloir avoir des relations amicales, amoureuses (et plus plus plus si affinités...).
Constater que malgré un parcours de vie parfois très épineux, douloureux, les ado sont bien plus courageux que certains adultes.
Et le plaisir de voir que la spécificité des connaissances et compétences du psychologue ont bien leur place dans tout ce travail d'équipe.
"Bilanter", soutenir les jeunes, soutenir les familles, soutenir les équipes, écouter le ressenti par rapport au fonctionnement, médiatiser les relations établissement-parents, aider à grandir et s'émanciper dans la vie...
un stage de psycho, en fait !
Même s'il est plus honnête de penser que ce vide d'articles est plutôt lié à un vide de temps libre !
En effet, après être passé à temps plein en stage, et avoir réussi à emprunter
J'ai vécu un mois de stage très enrichissant, fatigant et remotivant. Je sais que c'est ma voie, c'est dans ce type d'établissements/services que je veux travailler. Dans mon élément !
Gérer son travail soi-même, mais être à proximité de personnes et professions variées. Mettre en relation différents points de vue sur une situation, sur un jeune et ses difficultés...
Chercher ensemble ce qui permettra à cette personne la de profiter de ses capacités, sans perdre de vue ses limites.
Découvrir à quel point le vécu quotidien des éducateurs, AMP, etc... nous apporte des éclairages sur les personnes que nous voyons dans le bureau.
Vérifier que, bien sur, tous les ados et jeunes adultes, déficients intellectuels ou non, ont les même préoccupations : vouloir un temps de pause-cigarette, vouloir conduire un scooter, vouloir avoir des relations amicales, amoureuses (et plus plus plus si affinités...).
Constater que malgré un parcours de vie parfois très épineux, douloureux, les ado sont bien plus courageux que certains adultes.
Et le plaisir de voir que la spécificité des connaissances et compétences du psychologue ont bien leur place dans tout ce travail d'équipe.
"Bilanter", soutenir les jeunes, soutenir les familles, soutenir les équipes, écouter le ressenti par rapport au fonctionnement, médiatiser les relations établissement-parents, aider à grandir et s'émanciper dans la vie...
un stage de psycho, en fait !
Inscription à :
Articles (Atom)