Le blog d'une future étudiante en soins infirmiers, ancienne étudiante en quatrième année de psychologie (ou master 1) !
mercredi 12 septembre 2012
Pause
Je vous annonce que ce blog va être en pause pendant un an (oui je sais que ça n'était déjà pas très actif...).
Les plus perspicace y verront la suite "logique" du post d'avant...
Et oui, je fais partie des "maillons faibles" de ma promo qui se retrouvent sans master 2.
Cette année, je ne suis donc pas étudiante en psychologie, alors le blog reprendra avec mes études.
Sauf si j'ai quelque chose à dire en attendant !
vendredi 24 août 2012
La recherche de master 2
Aujourd'hui je vais vous parler d'une absurdité des études en psychologie : la sélection entre le master 1 et le master 2...
On connaissait déjà la douleur des pauvres étudiants en médecine qui, à l'issue de 6 ans d'études, n'ont pas toujours la spécialité qu'ils voulaient. Maintenant nous avons les pauvres étudiants en psychologie qui, à l'issue de 4 années d'études, n'ont pas toujours de master 2 du tout.
Dans ce cas, soit ils "attendent" un an pour re-postuler partout, soit ils se trouvent une soudaine vocation pour un autre métier (de préférence avec des études courtes, parce que y en a marre des cours quand même).
Dans le cas où ils "attendent", encore plus de choix s'offrent à eux : faire une autre année d'études ? Faire un petit boulot ?
Dans le cas où ils choisissent de faire une autre année : dans quoi ? Faut-il s'inscrire tout de suite au risque de se désinscrire ? Faut-il s'inscrire à la dernière minute, juste avant la rentrée voir après la rentrée ?
Sans compter qu'on n'est pas sur non plus d'être pris l'année d’après... et dans certains masters très sélectifs, on sait parfois qu'on ne sera jamais pris dedans, on a donc un très beau BAC + 4 parfaitement inutile...
Voila tout ce qui est sous-entendu quand un étudiant en psychologie dit "la sélection a lieu entre le master 1 et le master 2..."
Dans mon cas personnel, déjà un dossier refusé et j'attends deux réponses, ensuite si les dossiers sont acceptés il "reste" l'oral...
On connaissait déjà la douleur des pauvres étudiants en médecine qui, à l'issue de 6 ans d'études, n'ont pas toujours la spécialité qu'ils voulaient. Maintenant nous avons les pauvres étudiants en psychologie qui, à l'issue de 4 années d'études, n'ont pas toujours de master 2 du tout.
Dans ce cas, soit ils "attendent" un an pour re-postuler partout, soit ils se trouvent une soudaine vocation pour un autre métier (de préférence avec des études courtes, parce que y en a marre des cours quand même).
Dans le cas où ils "attendent", encore plus de choix s'offrent à eux : faire une autre année d'études ? Faire un petit boulot ?
Dans le cas où ils choisissent de faire une autre année : dans quoi ? Faut-il s'inscrire tout de suite au risque de se désinscrire ? Faut-il s'inscrire à la dernière minute, juste avant la rentrée voir après la rentrée ?
Sans compter qu'on n'est pas sur non plus d'être pris l'année d’après... et dans certains masters très sélectifs, on sait parfois qu'on ne sera jamais pris dedans, on a donc un très beau BAC + 4 parfaitement inutile...
Voila tout ce qui est sous-entendu quand un étudiant en psychologie dit "la sélection a lieu entre le master 1 et le master 2..."
Dans mon cas personnel, déjà un dossier refusé et j'attends deux réponses, ensuite si les dossiers sont acceptés il "reste" l'oral...
lundi 4 juin 2012
"La dernière ligne droite"
Aujourd'hui nous allons parler de "la dernière ligne droite" appelée aussi "si tu ne prends pas ce virage tu te manges le mur".
Car en fait, comme chacun sait, cette dernière ligne n'est PAS droite. Ce qui est d'ailleurs reconnu par chacun, car nous disons souvent cette phrase à ceux qui disent qu'ils sont fatigués ou qu'ils ont un examen/contrôle/entretien/autre important dans un bon bout de temps.
En fait, ça veut dire : oui c'était pas facile, oui c'est pas plus facile maintenant, mais bon, tu l'as voulu tu l'as eu, allez, bouge-toi les fesses et finis moi cette année !
Mais de manière polie et gentille !
Mais en fait, on dit vraiment cette phrase pour être sympa et encourager, car c'est toujours mieux que "démerde toi c'est pas fini mais j'ai foi en toi !"
Bon, je vous laisse, j'ai une dernière ligne droite à prendre, maintenant que j'ai validé mes cours il ne me reste "que" le mémoire !
Car en fait, comme chacun sait, cette dernière ligne n'est PAS droite. Ce qui est d'ailleurs reconnu par chacun, car nous disons souvent cette phrase à ceux qui disent qu'ils sont fatigués ou qu'ils ont un examen/contrôle/entretien/autre important dans un bon bout de temps.
En fait, ça veut dire : oui c'était pas facile, oui c'est pas plus facile maintenant, mais bon, tu l'as voulu tu l'as eu, allez, bouge-toi les fesses et finis moi cette année !
Mais de manière polie et gentille !
Mais en fait, on dit vraiment cette phrase pour être sympa et encourager, car c'est toujours mieux que "démerde toi c'est pas fini mais j'ai foi en toi !"
Bon, je vous laisse, j'ai une dernière ligne droite à prendre, maintenant que j'ai validé mes cours il ne me reste "que" le mémoire !
mercredi 16 mai 2012
Conditionnement : est-ce le Mal ?
Aujourd'hui, un sujet hautement intéressant (si si) : le conditionnement, et sa mauvaise réputation.
Quand on parle de conditionnement, les gens pensent au chien qui donne la patte, au pigeon qui tape du bec après avoir tourné sur lui même, et avant tout cela aux chiens de Pavlov.
Mais le conditionnement, ce n'est pas que ça. "Malheureusement", tout parent, même s'il ne souhaite pas "conditionner" son enfant, le fait en permanence. Quelques exemples :
- Vous dites "aïe" même si vous n'avez pas mal ? Vous avez associé "je me cogne" (stimulus neutre SN), "j'ai mal" (stimulus inconditionné SI), "je dis aïe" (réponse inconditionnée RI) tellement souvent que vous pouvez désormais vous passer de "j'ai mal" pour obtenir la réponse "aïe" (réponse conditionnée RC) au stimulus "coup"(stimulus conditionné SC).
-Vous dites "atchoum" quand vous éternuez, alors que ça ne sert à rien, et il vous est difficile de ne pas le faire.
-Vous connaissez les lettres de l'alphabet parce qu'on a associé, fréquemment, pour vous lors de l'apprentissage, la présentation visuelle de la lettre avec la présentation orale de son nom.
-Vous ne reproduisez pas une expérience douloureuse volontairement si ce n'est pas nécessaire (enfin, sauf les adeptes des clubs SM ^^), le conditionnement à la douleur est très rapide.
-Certaines odeurs ou goûts vous rappellent un lieu ou évènement passé parce que vous l'avez "associé" à ce lieu.
Voila quelques petits exemples de la vie quotidienne. L'apprentissage, c'est du conditionnement de plus ou moins haut niveau, qui permet de retenir une expérience agréable ou désagréable, afin de la reproduire ou l'éviter.
Alors, le conditionnement, est-ce LE Mal, ou est-ce de la "mémorisation" ?
Quand on parle de conditionnement, les gens pensent au chien qui donne la patte, au pigeon qui tape du bec après avoir tourné sur lui même, et avant tout cela aux chiens de Pavlov.
Mais le conditionnement, ce n'est pas que ça. "Malheureusement", tout parent, même s'il ne souhaite pas "conditionner" son enfant, le fait en permanence. Quelques exemples :
- Vous dites "aïe" même si vous n'avez pas mal ? Vous avez associé "je me cogne" (stimulus neutre SN), "j'ai mal" (stimulus inconditionné SI), "je dis aïe" (réponse inconditionnée RI) tellement souvent que vous pouvez désormais vous passer de "j'ai mal" pour obtenir la réponse "aïe" (réponse conditionnée RC) au stimulus "coup"(stimulus conditionné SC).
-Vous dites "atchoum" quand vous éternuez, alors que ça ne sert à rien, et il vous est difficile de ne pas le faire.
-Vous connaissez les lettres de l'alphabet parce qu'on a associé, fréquemment, pour vous lors de l'apprentissage, la présentation visuelle de la lettre avec la présentation orale de son nom.
-Vous ne reproduisez pas une expérience douloureuse volontairement si ce n'est pas nécessaire (enfin, sauf les adeptes des clubs SM ^^), le conditionnement à la douleur est très rapide.
-Certaines odeurs ou goûts vous rappellent un lieu ou évènement passé parce que vous l'avez "associé" à ce lieu.
Voila quelques petits exemples de la vie quotidienne. L'apprentissage, c'est du conditionnement de plus ou moins haut niveau, qui permet de retenir une expérience agréable ou désagréable, afin de la reproduire ou l'éviter.
Alors, le conditionnement, est-ce LE Mal, ou est-ce de la "mémorisation" ?
mercredi 9 mai 2012
Que le temps passe !
Et bien et bien, avec tout le temps laissé entre chaque message, on va se dire que les psychologues non seulement sont fous, mais sont aussi fainéants !
Même s'il est plus honnête de penser que ce vide d'articles est plutôt lié à un vide de temps libre !
En effet, après être passé à temps plein en stage, et avoir réussi à emprunterle Graal les tests, les choses sérieuses ont pu commencer.
J'ai vécu un mois de stage très enrichissant, fatigant et remotivant. Je sais que c'est ma voie, c'est dans ce type d'établissements/services que je veux travailler. Dans mon élément !
Gérer son travail soi-même, mais être à proximité de personnes et professions variées. Mettre en relation différents points de vue sur une situation, sur un jeune et ses difficultés...
Chercher ensemble ce qui permettra à cette personne la de profiter de ses capacités, sans perdre de vue ses limites.
Découvrir à quel point le vécu quotidien des éducateurs, AMP, etc... nous apporte des éclairages sur les personnes que nous voyons dans le bureau.
Vérifier que, bien sur, tous les ados et jeunes adultes, déficients intellectuels ou non, ont les même préoccupations : vouloir un temps de pause-cigarette, vouloir conduire un scooter, vouloir avoir des relations amicales, amoureuses (et plus plus plus si affinités...).
Constater que malgré un parcours de vie parfois très épineux, douloureux, les ado sont bien plus courageux que certains adultes.
Et le plaisir de voir que la spécificité des connaissances et compétences du psychologue ont bien leur place dans tout ce travail d'équipe.
"Bilanter", soutenir les jeunes, soutenir les familles, soutenir les équipes, écouter le ressenti par rapport au fonctionnement, médiatiser les relations établissement-parents, aider à grandir et s'émanciper dans la vie...
un stage de psycho, en fait !
Même s'il est plus honnête de penser que ce vide d'articles est plutôt lié à un vide de temps libre !
En effet, après être passé à temps plein en stage, et avoir réussi à emprunter
J'ai vécu un mois de stage très enrichissant, fatigant et remotivant. Je sais que c'est ma voie, c'est dans ce type d'établissements/services que je veux travailler. Dans mon élément !
Gérer son travail soi-même, mais être à proximité de personnes et professions variées. Mettre en relation différents points de vue sur une situation, sur un jeune et ses difficultés...
Chercher ensemble ce qui permettra à cette personne la de profiter de ses capacités, sans perdre de vue ses limites.
Découvrir à quel point le vécu quotidien des éducateurs, AMP, etc... nous apporte des éclairages sur les personnes que nous voyons dans le bureau.
Vérifier que, bien sur, tous les ados et jeunes adultes, déficients intellectuels ou non, ont les même préoccupations : vouloir un temps de pause-cigarette, vouloir conduire un scooter, vouloir avoir des relations amicales, amoureuses (et plus plus plus si affinités...).
Constater que malgré un parcours de vie parfois très épineux, douloureux, les ado sont bien plus courageux que certains adultes.
Et le plaisir de voir que la spécificité des connaissances et compétences du psychologue ont bien leur place dans tout ce travail d'équipe.
"Bilanter", soutenir les jeunes, soutenir les familles, soutenir les équipes, écouter le ressenti par rapport au fonctionnement, médiatiser les relations établissement-parents, aider à grandir et s'émanciper dans la vie...
un stage de psycho, en fait !
mercredi 21 mars 2012
Mission impossible : emprunter à la testothèque
La testothèque, qu'est-ce que c'est ?
C'est un endroit où on peut consulter et emprunter des tests de psychologie. Accessible en consultation à partir de la L3, les prêts sont réservés aux Masters et Doctorants. Pour les masters, l'emprunt est d'une semaine.
Pour emprunter, il suffit de venir, demander le test que l'on veut, remplir une feuille d'inscription quand c'est la première fois, remplir une feuille avec ses coordonnées, signée, et donner un chèque de caution, exorbitant, qui heureusement n'est pas encaissé.
Ça, c'est la théorie. En pratique, il faut venir aux heures très limitées d'ouverture (mercredi 9h30- 12h, 13h30-17h30 ou jeudi 9h30-12h, 13h30-15h30), c'est à dire dans mon cas pendant les cours ou le stage.
Il est à préciser que des jours sont régulièrement "exceptionnellement fermé", comme mercredi prochain par exemple.
Une fois sur place, il vous manquera minimum un test parmi les 3 que vous deviez prendre. Vous ferez un chèque de 750€ et prendrez les deux tests qui sont là.
Ensuite, vous ferez par vous-même 10 photocopies (couleur) des livrets de passation, pour un montant de 30€.
Et vous serez embêté car vous deviez les rendre mercredi prochain afin qu'une collègue les emprunte à son tour, vous allez donc devoir lui transmettre directement, en échange d'un chèque de caution du même montant, et en espérant que la dame de la testothèque n'oublie pas qu'elle vous a dit de les garder deux semaines vu qu'ils sont fermés mercredi prochain et que le jeudi, y a stage.
Encore une mission impossible !
C'est un endroit où on peut consulter et emprunter des tests de psychologie. Accessible en consultation à partir de la L3, les prêts sont réservés aux Masters et Doctorants. Pour les masters, l'emprunt est d'une semaine.
Pour emprunter, il suffit de venir, demander le test que l'on veut, remplir une feuille d'inscription quand c'est la première fois, remplir une feuille avec ses coordonnées, signée, et donner un chèque de caution, exorbitant, qui heureusement n'est pas encaissé.
Ça, c'est la théorie. En pratique, il faut venir aux heures très limitées d'ouverture (mercredi 9h30- 12h, 13h30-17h30 ou jeudi 9h30-12h, 13h30-15h30), c'est à dire dans mon cas pendant les cours ou le stage.
Il est à préciser que des jours sont régulièrement "exceptionnellement fermé", comme mercredi prochain par exemple.
Une fois sur place, il vous manquera minimum un test parmi les 3 que vous deviez prendre. Vous ferez un chèque de 750€ et prendrez les deux tests qui sont là.
Ensuite, vous ferez par vous-même 10 photocopies (couleur) des livrets de passation, pour un montant de 30€.
Et vous serez embêté car vous deviez les rendre mercredi prochain afin qu'une collègue les emprunte à son tour, vous allez donc devoir lui transmettre directement, en échange d'un chèque de caution du même montant, et en espérant que la dame de la testothèque n'oublie pas qu'elle vous a dit de les garder deux semaines vu qu'ils sont fermés mercredi prochain et que le jeudi, y a stage.
Encore une mission impossible !
samedi 25 février 2012
Rédiger un mémoire (et ou un rapport de stage)
Quand on est en master, on ne peut échapper à la rédaction de multiples écrits divers (synthèses de documents, réflexion autour d'une problématique étayée par une bibliographie, dossier de réflexion sur un thème, etc...), dont les incontournables mémoire et rapport de stage ! (Je les mets en rose gros et gras pour qu'on les voit bien).
Alors, comme tout étudiant, on laisse traîner ça, puis on s'y met un jour plein debonne volonté culpabilité, en se maudissant de ne pas s'y être mis plus tôt (surtout que ça fait presque deux mois que l'on a emprunté les livres pour le faire et qu'on en a juste entamé un).
Et donc, pris dans l'urgence de la tâche, que va-t-on passer un long moment à faire ?
S'y mettre sérieusement et rédiger, bille en tête, une introduction théorique, bourrée de citations bibliographiques*, digne des grands pontes ? -> Non
Faire un plan soigné, détaillé, structuré pour faciliter la tâche ensuite ? -> Non
Faire une recherche bibliographique complète afin de gagner du temps pour la rédaction (quoique, cela est à voir, au final, on trouve jamais là où on avait prévu) ? -> Vous vous en doutez : Non
On va faire une belle page de garde, définir les styles des grands titres, écrire les titres des grandes parties (Introduction - Méthode - Résultats - Discussion - Bibliographie [ ou "Remerciements - Introduction - ? - Conclusion - Annexes, Bibliographie" pour le rapport de stage]), et intégrer un sommaire. Ensuite on va enregistrer sous un beau nom pompeux ("Mémoire" ou "RapportDeStage"), et on va se dire :
*attention, on ne peut citer que ce que l'on a lu soi-même !
** En vérité, j'en suis plus loin que ça, mais le début, c'est plutôt très ressemblant à ça !
Alors, comme tout étudiant, on laisse traîner ça, puis on s'y met un jour plein de
Et donc, pris dans l'urgence de la tâche, que va-t-on passer un long moment à faire ?
S'y mettre sérieusement et rédiger, bille en tête, une introduction théorique, bourrée de citations bibliographiques*, digne des grands pontes ? -> Non
Faire un plan soigné, détaillé, structuré pour faciliter la tâche ensuite ? -> Non
Faire une recherche bibliographique complète afin de gagner du temps pour la rédaction (quoique, cela est à voir, au final, on trouve jamais là où on avait prévu) ? -> Vous vous en doutez : Non
On va faire une belle page de garde, définir les styles des grands titres, écrire les titres des grandes parties (Introduction - Méthode - Résultats - Discussion - Bibliographie [ ou "Remerciements - Introduction - ? - Conclusion - Annexes, Bibliographie" pour le rapport de stage]), et intégrer un sommaire. Ensuite on va enregistrer sous un beau nom pompeux ("Mémoire" ou "RapportDeStage"), et on va se dire :
"Et bien, c'est déjà un bon début !"**
*attention, on ne peut citer que ce que l'on a lu soi-même !
** En vérité, j'en suis plus loin que ça, mais le début, c'est plutôt très ressemblant à ça !
samedi 11 février 2012
Stage (2) et MDPH
Avant-hier, nous étions jeudi : j'avais donc stage !
Mais cette journée de stage était différente car elle ne commençait pas par l'accueil de taxi habituel, mais par une réunion d'équipe MDPH(Maison départementale des personnes handicapées) à la ...MDPH. Dans une ville que je ne connais pas : j'ai donc galérer à trouver, ce qui s'est traduit par : malgré un plan et 20 minutes de marge prévues, j'avais 15minutes de retard...
Du coup, ma tutrice était montée sans moi pour pouvoir commencer à travailler (normal), et à l'accueil je me suis trouvée bien bête...
"Bonjour, euh, je suis en stage auprès d'une psychologue et elle devait venir ce matin donc je l'accompagne"
Heureusement, j'ai été guidée jusqu'à l'équipe pluridisciplinaire qui gère les dossier arrivés à la MDPH. Il s'agit de décider de l'orientation de l'enfant ou du jeune, de savoir si le montant des aides financières accordées augmente ou non (c'est à dire change de catégorie), et éventuellement de convoquer les parents ou la famille pour une rencontre. C'était très intéressant et instructif, notamment car il s'agit d'une bonne équipe cordiale ou aucun avis ne prime sur les autres, ce qui amène logiquement à un travail agréable et chaleureux ! (Ce n'est pas toujours le cas)
Ensuite ce fut la course pour aller jusqu'à l'IMPro sans oublier de passer manger dans un Fast-food célèbre en 15 minutes top chrono ! Puis reprise du cours de vie d'une jeudi habituel...
Ah mais non ! Pas non plus de vrai réunion d'internat, car les éducateurs ont des dossiers à remplir, donc la réunion a été écourtée, ce qui a permis à la psy de faire "du boulot de psy" c'est à dire finir de coter une évaluation, et à moi del'aider regarder et essayer de suivre. Là encore du travail intéressant.
Bilan : encore une journée très bien passée en stage, malgré un petit stage à cause du nombre de sms reçu me demandant mes notes du semestre, que je ne pouvais pas aller voir bien sur !!
Mais cette journée de stage était différente car elle ne commençait pas par l'accueil de taxi habituel, mais par une réunion d'équipe MDPH(Maison départementale des personnes handicapées) à la ...MDPH. Dans une ville que je ne connais pas : j'ai donc galérer à trouver, ce qui s'est traduit par : malgré un plan et 20 minutes de marge prévues, j'avais 15minutes de retard...
Du coup, ma tutrice était montée sans moi pour pouvoir commencer à travailler (normal), et à l'accueil je me suis trouvée bien bête...
"Bonjour, euh, je suis en stage auprès d'une psychologue et elle devait venir ce matin donc je l'accompagne"
Heureusement, j'ai été guidée jusqu'à l'équipe pluridisciplinaire qui gère les dossier arrivés à la MDPH. Il s'agit de décider de l'orientation de l'enfant ou du jeune, de savoir si le montant des aides financières accordées augmente ou non (c'est à dire change de catégorie), et éventuellement de convoquer les parents ou la famille pour une rencontre. C'était très intéressant et instructif, notamment car il s'agit d'une bonne équipe cordiale ou aucun avis ne prime sur les autres, ce qui amène logiquement à un travail agréable et chaleureux ! (Ce n'est pas toujours le cas)
Ensuite ce fut la course pour aller jusqu'à l'IMPro sans oublier de passer manger dans un Fast-food célèbre en 15 minutes top chrono ! Puis reprise du cours de vie d'une jeudi habituel...
Ah mais non ! Pas non plus de vrai réunion d'internat, car les éducateurs ont des dossiers à remplir, donc la réunion a été écourtée, ce qui a permis à la psy de faire "du boulot de psy" c'est à dire finir de coter une évaluation, et à moi de
Bilan : encore une journée très bien passée en stage, malgré un petit stage à cause du nombre de sms reçu me demandant mes notes du semestre, que je ne pouvais pas aller voir bien sur !!
dimanche 5 février 2012
Stage
Alors, parlons un peu du stage
Mon stage a commencé depuis 3 semaines, (c'est à dire 3 jeudis) et je n'en ai pas encore parlé.
Le schéma est toujours à peu près identique :
De 8h30 à 9h, j'accompagne la psychologue à l'accueil des taxis. Mais qu'est-ce que c'est ?
En fait, les jeunes externes qui ne sont pas assez autonomes pour prendre le bus sont amenés en taxi adaptés, et il faut donc les accueillir et les noter présents.
A 9h, ils partent en activité, donc l'accueil est terminé. Là nous avons le temps de rencontrer un jeune, avant d'avoir très souvent une réunion (constat d'accueil d'un jeune qui est là depuis quelques mois, ou explications sur le nouveau bilan de compétences, ou autre...) à 10h30. Il faut aussi résoudre des problèmes comportementaux qui ont pu avoir lieu la veille ou le mardi... Il est très vite midi malheureusement !
De 13h30 à 16h30, réunion d'internat : ordres du jour divers et variés, avec les personnes qui interviennent sur l'internat. Ensuite, il peut y avoir encore d'autres réunions, où alors entretien avec un jeune :)
Il peut y avoir évaluation quand un jeune va avoir sa synthèse bientôt. Le temps file très vite !
Parmi les 3 jeudis que j'ai fait, j'ai eu une journée à 7h de réunion sur 8h de travail ! Mais ça va, c'est quand même très intéressant de voir réellement la vie et les problématiques d'une psychologue dans une équipe pluridisciplinaire, avec les réunions et les changements à l'improviste que ça entraîne !
Bref, hâte d'être jeudi prochain, et encore plus de faire des semaines complètes !
Mon stage a commencé depuis 3 semaines, (c'est à dire 3 jeudis) et je n'en ai pas encore parlé.
Le schéma est toujours à peu près identique :
De 8h30 à 9h, j'accompagne la psychologue à l'accueil des taxis. Mais qu'est-ce que c'est ?
En fait, les jeunes externes qui ne sont pas assez autonomes pour prendre le bus sont amenés en taxi adaptés, et il faut donc les accueillir et les noter présents.
A 9h, ils partent en activité, donc l'accueil est terminé. Là nous avons le temps de rencontrer un jeune, avant d'avoir très souvent une réunion (constat d'accueil d'un jeune qui est là depuis quelques mois, ou explications sur le nouveau bilan de compétences, ou autre...) à 10h30. Il faut aussi résoudre des problèmes comportementaux qui ont pu avoir lieu la veille ou le mardi... Il est très vite midi malheureusement !
De 13h30 à 16h30, réunion d'internat : ordres du jour divers et variés, avec les personnes qui interviennent sur l'internat. Ensuite, il peut y avoir encore d'autres réunions, où alors entretien avec un jeune :)
Il peut y avoir évaluation quand un jeune va avoir sa synthèse bientôt. Le temps file très vite !
Parmi les 3 jeudis que j'ai fait, j'ai eu une journée à 7h de réunion sur 8h de travail ! Mais ça va, c'est quand même très intéressant de voir réellement la vie et les problématiques d'une psychologue dans une équipe pluridisciplinaire, avec les réunions et les changements à l'improviste que ça entraîne !
Bref, hâte d'être jeudi prochain, et encore plus de faire des semaines complètes !
mardi 24 janvier 2012
Aléas d'emploi du temps
Et bien, j'aurais cru avoir écrit depuis longtemps un article à propos de mon stage qui a débuté jeudi dernier, mais je n'en ai pas encore trouvé le temps. J'aurai surement encore plus à dire d'ici jeudi soir, avec une journée supplémentaire!
Ce manque de temps est aussi du je pense à l'organisation de l'emploi du temps, qui est particulière : lundi très chargé avec 8h de cours en deux blocs de 4h séparés par une pause midi d'une demi heure, et chorale le soir. Mardi 6h de cours (2h matin, BU, 4h après-midi), mercredi (ça n'a pas débuté mais normalement) j'ai deux heures (à 8h30 bien sur) puis à un moment quelconque trajet en voiture pour aller sur Cambrai pour le stage, jeudi stage avec retour en voiture sur Lille le soir, vendredi 2h le matin et 2h l'après-midi.
Enfin bref, tout ça pour dire que cet emploi du temps qui est particulier à la base (cours sur les "bords" de la semaine avec trou au milieu), a déjà été modifié aujourd'hui :
Quel "bonheur" d'arriver à 8h30, attendre 20 minutes après un enseignant qui n'arrivera pas, partir lire le panneau d'affichage "moodle" sur internet et découvrir que les 4h de cours de l'après-midi sont annulées également. Ô joie du réveil matinal à 7h pour rien.
Mais même avec ce surplus de temps, je n'écris pas grand chose, car je suis trop absorbée dans ma lecture de ce blog : le blog d'un vétérinaire ! Très bien écrit et très intéressant ! Je n'ai pas encore tout lu car je l'ai découvert récemment.
Et sinon, entre deux lectures d'article, j'ai voulu prendre rendez-vous chez l'ophtalmo... Le cabinet que l'on m'a conseillé, qui prend vite, ne répond au téléphone que le matin, et un cabinet proche de la fac annonce sur son répondeur ne donner de rendez-vous que pour 3 à 6 mois. Et dans 3 à 6 mois, je ne sais pas quand je serai libre, en examen ou en soutenance...
Déjà que c'est difficile de trouver une plage horaire assez longue pour un rendez-vous chez le spécialiste avec un emploi du temps bizarre comme le mien !
Bilan : j'ai perdu la matinée parce que je n'étais pas sure que tout mon cours de l'après-midi soit annulé, j'ai pas de RDV chez l'ophtalmo parce que j'ai pas appelé le matin, et j'ai rien écrit parce que je lis chez les autres !
Ce manque de temps est aussi du je pense à l'organisation de l'emploi du temps, qui est particulière : lundi très chargé avec 8h de cours en deux blocs de 4h séparés par une pause midi d'une demi heure, et chorale le soir. Mardi 6h de cours (2h matin, BU, 4h après-midi), mercredi (ça n'a pas débuté mais normalement) j'ai deux heures (à 8h30 bien sur) puis à un moment quelconque trajet en voiture pour aller sur Cambrai pour le stage, jeudi stage avec retour en voiture sur Lille le soir, vendredi 2h le matin et 2h l'après-midi.
Enfin bref, tout ça pour dire que cet emploi du temps qui est particulier à la base (cours sur les "bords" de la semaine avec trou au milieu), a déjà été modifié aujourd'hui :
Quel "bonheur" d'arriver à 8h30, attendre 20 minutes après un enseignant qui n'arrivera pas, partir lire le panneau d'affichage "moodle" sur internet et découvrir que les 4h de cours de l'après-midi sont annulées également. Ô joie du réveil matinal à 7h pour rien.
Mais même avec ce surplus de temps, je n'écris pas grand chose, car je suis trop absorbée dans ma lecture de ce blog : le blog d'un vétérinaire ! Très bien écrit et très intéressant ! Je n'ai pas encore tout lu car je l'ai découvert récemment.
Et sinon, entre deux lectures d'article, j'ai voulu prendre rendez-vous chez l'ophtalmo... Le cabinet que l'on m'a conseillé, qui prend vite, ne répond au téléphone que le matin, et un cabinet proche de la fac annonce sur son répondeur ne donner de rendez-vous que pour 3 à 6 mois. Et dans 3 à 6 mois, je ne sais pas quand je serai libre, en examen ou en soutenance...
Déjà que c'est difficile de trouver une plage horaire assez longue pour un rendez-vous chez le spécialiste avec un emploi du temps bizarre comme le mien !
Bilan : j'ai perdu la matinée parce que je n'étais pas sure que tout mon cours de l'après-midi soit annulé, j'ai pas de RDV chez l'ophtalmo parce que j'ai pas appelé le matin, et j'ai rien écrit parce que je lis chez les autres !
mercredi 18 janvier 2012
Le Mystère des Livres Absents
Il était une fois, une étudiante en psychologie qui, pleine de volonté, avait décidé d'écrire l'introduction de son mémoire et d'y apporter des éléments de bibliographie.
Elle fit donc comme tout étudiant bien sage de sa faculté : elle alla voir sur la "bibliothèque électronique" en ligne quels ouvrages/articles pouvaient bien se trouver à la BU* sur des thèmes pertinents : la flexibilité mentale, la maltraitance, la déficience intellectuelle, les fonctions exécutives. Forte d'une incroyable liste de livres disponibles, non empruntés, rangés (enfin, qui n'étaient pas indiqués comme "en rangement"), et non manquants, elle pu élaborer une sélection des ouvrages les plus appropriés, et s'en aller de bon coeur, le coeur (et le sac) léger(s) vers la BU et ses incroyables rayonnages aux mille promesses.
Arrivée sur les lieux, elle entreprit, grâce aux cotes soigneusement notées sur un joli petit papier orange, de chercher dans les bons rayons, aux bons endroits, la dizaine de livres qui avaient eu l'honneur (et la joie) d'être sélectionnés.
C'est là que les ennuis commencèrent... Car les précieux ouvrages, pourtant sensés être là, ne l'étaient pas. Et ce fut le cas pour nombre d'entre eux !
L'étudiante entreprit alors de chercher plus largement dans les rayonnages, mais point de livres ! Elle se rabattit alors sur ceux qui avaient le mérite de tenir leur rôle et leur place, mais les pauvres se sentirent bien seuls dans le grand sac de l'étudiante... L'étudiante s'est dit alors "sans doute quelqu'un les aura emprunter pour les lire ce matin dans la BU", ce qui l'amena à regarder autour d'elle. Quelle ne fut pas sa surprise en remarquant que la bibliothèque était presque vide !
Il fallut se rendre à l'évidence : les livres avaient bel et bien disparus, sans raison apparente, et sans même laisser de trace ! (Ni même de trous dans les rayonnages, ce que l'étudiante trouvait plutôt louche.)
L'étudiante repartit donc avec 4 livres seulement, et de lourdes interrogations :
Comment se fait-il qu'autant de livres puissent manquer sans que les gestionnaires de la bibliothèque ne s'en rendent compte ?
Est-ce que les étudiants les volent ? Mais dans ce cas, comment diable font-ils ? Ils arrachent la couverture et la brûle "discrètement" dans les toilettes ?
Est-ce que les bibliothécaires grossissent le nombre d'ouvrages de leur BU en inventant des cotes ? Si oui, dans quel but ?
Est-ce qu'il y a un club de détente pour les livres, ce qui expliquerait qu'ils étaient juste momentanément absents et qu'ils allaient revenir d'eux-même après la pause ? Ou est-ce que les livres font des pauses tout court ? (ça expliquerait aussi pourquoi on en perd chez soi, en fait, ils se cacheraient pour qu'on les laisse tranquilles ?)
L'histoire n'est donc pas terminée, car l'étudiante connu cette mésaventure de nombreuses fois : le Mystère des Livres Absents reste entier !
*BU = Bibliothèque Universitaire
Elle fit donc comme tout étudiant bien sage de sa faculté : elle alla voir sur la "bibliothèque électronique" en ligne quels ouvrages/articles pouvaient bien se trouver à la BU* sur des thèmes pertinents : la flexibilité mentale, la maltraitance, la déficience intellectuelle, les fonctions exécutives. Forte d'une incroyable liste de livres disponibles, non empruntés, rangés (enfin, qui n'étaient pas indiqués comme "en rangement"), et non manquants, elle pu élaborer une sélection des ouvrages les plus appropriés, et s'en aller de bon coeur, le coeur (et le sac) léger(s) vers la BU et ses incroyables rayonnages aux mille promesses.
Arrivée sur les lieux, elle entreprit, grâce aux cotes soigneusement notées sur un joli petit papier orange, de chercher dans les bons rayons, aux bons endroits, la dizaine de livres qui avaient eu l'honneur (et la joie) d'être sélectionnés.
C'est là que les ennuis commencèrent... Car les précieux ouvrages, pourtant sensés être là, ne l'étaient pas. Et ce fut le cas pour nombre d'entre eux !
L'étudiante entreprit alors de chercher plus largement dans les rayonnages, mais point de livres ! Elle se rabattit alors sur ceux qui avaient le mérite de tenir leur rôle et leur place, mais les pauvres se sentirent bien seuls dans le grand sac de l'étudiante... L'étudiante s'est dit alors "sans doute quelqu'un les aura emprunter pour les lire ce matin dans la BU", ce qui l'amena à regarder autour d'elle. Quelle ne fut pas sa surprise en remarquant que la bibliothèque était presque vide !
Il fallut se rendre à l'évidence : les livres avaient bel et bien disparus, sans raison apparente, et sans même laisser de trace ! (Ni même de trous dans les rayonnages, ce que l'étudiante trouvait plutôt louche.)
L'étudiante repartit donc avec 4 livres seulement, et de lourdes interrogations :
Comment se fait-il qu'autant de livres puissent manquer sans que les gestionnaires de la bibliothèque ne s'en rendent compte ?
Est-ce que les étudiants les volent ? Mais dans ce cas, comment diable font-ils ? Ils arrachent la couverture et la brûle "discrètement" dans les toilettes ?
Est-ce que les bibliothécaires grossissent le nombre d'ouvrages de leur BU en inventant des cotes ? Si oui, dans quel but ?
Est-ce qu'il y a un club de détente pour les livres, ce qui expliquerait qu'ils étaient juste momentanément absents et qu'ils allaient revenir d'eux-même après la pause ? Ou est-ce que les livres font des pauses tout court ? (ça expliquerait aussi pourquoi on en perd chez soi, en fait, ils se cacheraient pour qu'on les laisse tranquilles ?)
L'histoire n'est donc pas terminée, car l'étudiante connu cette mésaventure de nombreuses fois : le Mystère des Livres Absents reste entier !
*BU = Bibliothèque Universitaire
vendredi 13 janvier 2012
La recherche de stage en psychologie
Aujourd'hui je lance un sujet qui concerne tous les étudiants en psychologie (et les autres, mais ça n'est pas mon cas) : la recherche de stage et ses plaisi emmer difficultés associées !
Voila, maintenant qu'on a compris que ça ne serait pas facile, allons-y !
Il y a trois moyens d'obtenir un stage : 1) coucher, 2)connaître des gens, 3)galérer
1) coucher : pas testé, je pense que c'est efficace, l'ennui c'est que beaucoup de psychologues sont des femmes.
2)connaître des gens : ça aide, mais ça ne suffit pas, car il y a vraiment BEAUCOUP d'étudiants en psycho
3)galérer : c'est ce que j'explique :
Tout d'abord, il faut refaire son CV en écrivant tout ce qui a un vague rapport avec la psycho et que l'on a fait, l'intitulé des cours que l'on a suivi ou que l'on va suivre, et les stages qu'on a réalisé (si on a la chance d'avoir eu le droit d'en faire).
Ensuite, il faut avoir un téléphone avec beaucoup de crédit, ou illimité vers les fixes et beaucoup de temps.
Et surtout... de la patience... Pourquoi ? voici ..
Lieu 1 : ne décroche pas
Lieu 2 : "donner vos coordonnées" (ne rappelerons jamais)
Lieu 3 : "envoyer courrier" (ont gentiment répondu non ensuite)
Lieu 4 : "envoyer courrier"
Lieu 5 : appel 1 : sonne dans le vide, appel 2 : "ne prend pas de stagiaire psychologue"
Lieu 6 : appel 1 : rappeler au siège, appel 2 au siège : "sonne dans le vide" , appel 3 au siège : "déja quelqu'un"
Lieu 7 : CV + lettre de motivation
Lieu 8 : appel 1 : "rappeler jeudi", appel 2 jeudi : "appeler vendredi à partir de 9h30", appel 3 vendredi " rappeler plus tard elle n'est pas là" (3 fois), appel 6 "rappeler lundi", appel 7 lundi : "envoyer un courrier"
Lieu 9 : "Pas de psychologue à temps plein alors pas de stagiaire"
Lieu 10 : envoyer CV + lettre de motivation
Lieu 11 : "Pas de stagaire en psychologie"
Lieu 12 : répondeur 8 fois (finalement j'ai abandonné)
Lieu 13 : appel 1 : répondeur, appel 2 : "pas de stagiaire en psychologie"
Lieu 14 : "déja un stagiaire"
Lieu 15 : "Pas de psychologue titulaire, pas de stage"
Lieu 16 : "envoyer un courrier"
Lieu 17 : "envoyer un courrier"
Lieu 18 : appel 1 : "déja un stagiaire mais rappeler vendredi matin après 9h", appel 2 vendredi : "rappeler lundi ou cet après-midi", appel 3 vendredi après-midi : "ne prend que les master 2"
Lieu 19 : appel 1 : "rappeler vendredi matin vers 10h ou début d'après-midi", appel 2 vendredi matin : "rappeler mais à tel numéro", appel 3 : "courrier"
Lieu 20 : appel 1 : "appeler à tel numéro", appel 2 à l'autre numéro : "beaucoup de demandes, envoyer cv + lettre de motivation"
Lieu 21 : appel 1 : répondeur, appel 2 : "appeler le siège", appel 3 au siège : " courrier"
Lieu 22 : "cv + lettre de motivation"
Lieu 23 : appel 1 : répondeur, appel 2 : "pas de stagiaire psychologue"
Lieu 24 : appel 1 : "rappeler lundi vers 9h", appel 2 : " pas de place en 2012"
Lieu 25 : appel 1 : bruit aigu comme les fax (bizarre), appel 2 : "courrier"
Lieu 26 : "déja stagiaire, envoyer quand même un courrier"
Lieu 27 : "déja quelqu'un, envoyer quand même un courrier"
Lieu 28 : appel 1 : sonne dans le vide. appel 2 : "appeler à tel numéro", appel 3 à l'autre numéro : "courrier, mais déja quelqu'un"
Lieu 29 : appel 1 "les secrétaires sont en ligne, rappeler ultérieurement", appel 2 : "appeler à tel numéro", appel 3 : "envoyer un courrier à tel service"
Lieu 30 : cv + lettre de motivation
Lieu 31 : BINGO !
Mais tout n'est pas fini, il reste à créer sa convention sur internet avec ce faaabuleux logiciel pstage, bonne chance... Et là, vous aurez envie de tuer la conspiration mondiale contre vous !
Voila, maintenant qu'on a compris que ça ne serait pas facile, allons-y !
Il y a trois moyens d'obtenir un stage : 1) coucher, 2)connaître des gens, 3)galérer
1) coucher : pas testé, je pense que c'est efficace, l'ennui c'est que beaucoup de psychologues sont des femmes.
2)connaître des gens : ça aide, mais ça ne suffit pas, car il y a vraiment BEAUCOUP d'étudiants en psycho
3)galérer : c'est ce que j'explique :
Tout d'abord, il faut refaire son CV en écrivant tout ce qui a un vague rapport avec la psycho et que l'on a fait, l'intitulé des cours que l'on a suivi ou que l'on va suivre, et les stages qu'on a réalisé (si on a la chance d'avoir eu le droit d'en faire).
Ensuite, il faut avoir un téléphone avec beaucoup de crédit, ou illimité vers les fixes et beaucoup de temps.
Et surtout... de la patience... Pourquoi ? voici ..
Lieu 1 : ne décroche pas
Lieu 2 : "donner vos coordonnées" (ne rappelerons jamais)
Lieu 3 : "envoyer courrier" (ont gentiment répondu non ensuite)
Lieu 4 : "envoyer courrier"
Lieu 5 : appel 1 : sonne dans le vide, appel 2 : "ne prend pas de stagiaire psychologue"
Lieu 6 : appel 1 : rappeler au siège, appel 2 au siège : "sonne dans le vide" , appel 3 au siège : "déja quelqu'un"
Lieu 7 : CV + lettre de motivation
Lieu 8 : appel 1 : "rappeler jeudi", appel 2 jeudi : "appeler vendredi à partir de 9h30", appel 3 vendredi " rappeler plus tard elle n'est pas là" (3 fois), appel 6 "rappeler lundi", appel 7 lundi : "envoyer un courrier"
Lieu 9 : "Pas de psychologue à temps plein alors pas de stagiaire"
Lieu 10 : envoyer CV + lettre de motivation
Lieu 11 : "Pas de stagaire en psychologie"
Lieu 12 : répondeur 8 fois (finalement j'ai abandonné)
Lieu 13 : appel 1 : répondeur, appel 2 : "pas de stagiaire en psychologie"
Lieu 14 : "déja un stagiaire"
Lieu 15 : "Pas de psychologue titulaire, pas de stage"
Lieu 16 : "envoyer un courrier"
Lieu 17 : "envoyer un courrier"
Lieu 18 : appel 1 : "déja un stagiaire mais rappeler vendredi matin après 9h", appel 2 vendredi : "rappeler lundi ou cet après-midi", appel 3 vendredi après-midi : "ne prend que les master 2"
Lieu 19 : appel 1 : "rappeler vendredi matin vers 10h ou début d'après-midi", appel 2 vendredi matin : "rappeler mais à tel numéro", appel 3 : "courrier"
Lieu 20 : appel 1 : "appeler à tel numéro", appel 2 à l'autre numéro : "beaucoup de demandes, envoyer cv + lettre de motivation"
Lieu 21 : appel 1 : répondeur, appel 2 : "appeler le siège", appel 3 au siège : " courrier"
Lieu 22 : "cv + lettre de motivation"
Lieu 23 : appel 1 : répondeur, appel 2 : "pas de stagiaire psychologue"
Lieu 24 : appel 1 : "rappeler lundi vers 9h", appel 2 : " pas de place en 2012"
Lieu 25 : appel 1 : bruit aigu comme les fax (bizarre), appel 2 : "courrier"
Lieu 26 : "déja stagiaire, envoyer quand même un courrier"
Lieu 27 : "déja quelqu'un, envoyer quand même un courrier"
Lieu 28 : appel 1 : sonne dans le vide. appel 2 : "appeler à tel numéro", appel 3 à l'autre numéro : "courrier, mais déja quelqu'un"
Lieu 29 : appel 1 "les secrétaires sont en ligne, rappeler ultérieurement", appel 2 : "appeler à tel numéro", appel 3 : "envoyer un courrier à tel service"
Lieu 30 : cv + lettre de motivation
Lieu 31 : BINGO !
Mais tout n'est pas fini, il reste à créer sa convention sur internet avec ce faaabuleux logiciel pstage, bonne chance... Et là, vous aurez envie de tuer la conspiration mondiale contre vous !
jeudi 12 janvier 2012
Qu'est-ce qui différencie une étudiante de psychologie de licence 3 d'une étudiante en master 1 ?
ce coup-ci, je vous la joue sérieux !
I-Le cursus de psychologie à Lille 3
Tout d'abord, pour que chacun comprenne de quoi je parle, une explication du nom des années et du cursus de psychologie à Lille 3 :
Le cursus est un cursus "LMD" : Licence - Master - Doctorat
I-1 La licence :
La licence se compose de 3 années, appelées "licence 1", "licence 2" et "licence 3" (très imaginatifs comme noms).
La licence permet de découvrir plusieurs versants de la psychologie (psychologie clinique, méthodologie de la recherche, statistiques et probabilités, psychologie du développement et du handicap, psychologie cognitive, neurosciences, neuropsychologie, psychopathologie et psychanalyse (pour ceux qui y tiennent...), psychologie des apprentissages...).
De mon temps, il n'y avait pas d'options en licence 1 et 2, maintenant il y en a : attention à bien les choisir !
La licence 3 est une plate-forme importante : contrairement à ce qui est annoncé à la pré-rentrée, le choix des options peut être déterminant pour le master ! Car l'un des masters de Lille 3 étant particulier, la sélection a lieu entre la licence 3 et le M1, il est donc primordial d'avoir choisi les options en rapport !
A l'issue de la licence 2, on obtient un diplôme de BAC+2, équivalent du DEUG.
A l'issue de la licence 3, on obtient un diplôme de BAC+3, la LICENCE
I-2 Le Master :
Le master comporte deux années : le "master 1", année basée sur un tronc commun et un choix d'options et de séminaires, et le "master 2" qui est différent. La sélection des étudiants a lieu entre le master 1 et le master 2, les cours seront divers et variés. Les étudiant(e)s peuvent faire un master professionnel ou de recherche, sachant qu'après un master professionnel, les psychologues peuvent faire de la recherche a raison d'1/3 de leur temps de travail pour continuer à se former.
Il faut faire un mémoire par année de master, ainsi qu'un rapport de stage (ou plus) par année.
A la fin du master 2, les étudiantes (épuisées mais ravies) sont détentrices du titre de psychologue (si elles ont bien faire le quota d'heures de stage), et peuvent réaliser un doctorat ouchercher un travail découvrir le bonheur malheur du chômage !
I-3 Le Doctorat :
Le Doctorat, dure théoriquement 2 ans, il s'agit de réaliser une recherche. Je ne vais pas en parler car ça ne me concerne pas (pas encore, ou ne me concernera jamais).
II- Les difficultés de la Licence 3 et du Master 1 :
II-1 : La licence 3 : le début des problèmes... :
Et oui, avoir un deug c'est bien beau, mais ça sert à rien, alors on continue.
Les difficultés de la licence sont : les enseignants nous demandent de réfléchir ! Aïe aïe mais quelle idée ! Il va falloir rédiger des synthèses, encore et encore, écrire des dossiers, voir même pour les plus malchanceux les présenter à l'oral.
On a choisi des options un peu au pif, un peu par affinité, un peu parce que le nom sonnait bien; les enseignants nous disent qu'il faut varier les choix pour découvrir le plus de choses possibles, mais ils seront étonnés ensuite que l'on ne soit pas dans toutes les options en rapport avec leur thème d'études. Certaines options sont conformes à ce qu'on attendait d'elles, d'autres sont très décevantes. Heureusement, les semestres ne sont pas longs.
Le pire : on n'a le droit qu'a UNE SEULE CONVENTION DE STAGE, obligatoirement en rapport avec le Travail d’Étude et de Terrain (mini-recherche), et cette absence de stage en licence 3 nous sera reprochée quand on postulera en master et pour avoir un emploi.
Les + de la licence 3 : on est encore trop nombreux pour avoir beaucoup d'oral, on peut encore sécher certains cours sans que ça se voie, on peut compenser les notes en dessous de 10 (par exemple les stats et la psychométrie) avec les autres notes.
Les - de la licence 3 : les enseignants ne sont pas d'accord entre eux sur le fait de varier ou non le choix de ses options, on obtient un diplôme au bout et faut décrocher une mention pour augmenter ses chances en master 2, on est encore trop nombreux pour avoir beaucoup de contrôles continus, du coup la semaine d'examens est lourde
II-2 : Le master 1 : quand les apprentis psys dépriment :
On a obtenu la licence avec plus ou moins de succès, mais pas question de se reposer sur ses lauriers, car voila que les difficultés s'amoncellent !
Il faut trouver un stage, choisir un thème de mémoire, trouver des participants pour la recherche liée à ce mémoire, choisir ses options judicieusement par rapport au master 2 que l'on vise, aller en cours, faire des recherches bibliographiques, lire des livres, ne pas oublier de les rendre (heureusement, on peut en prendre 15 pour un mois renouvelable)...
Les difficultés : l'emploi du temps est condensé pour laisser du temps au stage : les plages horaires sont longues : 3 ou 4h d'affilées, ou même 5 ! Les enseignants n'ont pas beaucoup de séances pour nous apprendre beaucoup de choses, nous faire réfléchir et nous noter.
Les options que l'on veut prendre sont en même temps, il faut donc soit se couper en deux mais c'est interdit, soit changer de choix (c'est du vécu.)
Les options que l'on doit prendre parce que c'est écrit dans la plaquette ne nous passionnent pas forcément (c'est du vécu aussi...).
Quand on n'a pas trouvé son stage avant novembre, ça veut dire qu'on va le faire au plus tôt en janvier et que le semestre 2 va être hyper chargé en boulot (c'est mon cas, à partir de lundi ça va être la misère !). Ça veut dire aussi : plus de vacances avant longtemps !
Autre point : l'étudiante en master 1 espère réussir son master 1 en un an, alors que les enseignants s'attendent à ce qu'on choisisse de le faire en deux ans (car avant c'était rentable car on pouvait refaire un stage, maintenant on ne peut plus, il n'y a donc aucun intérêt !).
Chaque matière doit être validée indépendamment des autres, même les statistiques : et ça, c'est la cata ! Les statistiques sont la peste noire des étudiants en psychologie.
Les + du master 1 : On a la classe quand on dit "je suis en master". Les enseignants nous vouvoient, ou alors le "tu" semble un peu moins dominateur. On a parfois l'impression que c'est bientôt terminé. Le secrétaire est plus sympa, plus accueillant, plus souvent là. On sait où trouver les enseignants. On n'est plus obligé de participer aux recherches des autres parce qu'on fausse les données.
Les - du master 1 : on ne peut plus participer aux expériences des autres parce qu'on fausse les données. On déprime parce qu'on a pas de stage, trop de travail, peu d'espoir d'être pris dans le master qu'on veut, parce qu'on connaît trop de gens qui ont redoublé le master 1 et qui ont rien. On sait que même quand on sera diplômé, on trouvera pas facilement de travail, et que si on en trouve un il sera mal payé. Et surtout, on sait que même si on a trouvé un stage, des participants etc... cette année, même si on est pris en master 2, tout ce bordel recommence (en pire) l'année prochaine.
Et on doit encore et toujours prendre le métro !
III- Conclusions :
Alors, au final, d'extérieur, comment les différencier ?
Prenons un groupe d'étudiantes en psychologie, assises sur un banc avec des cappuccinos dans la main, à plusieurs périodes de l'année :
Septembre : Les licence 3 sont plus ou moins fraîches, mais sans aucune trace de déprime ! Les master 1 commencent déjà à stresser car elles n'ont pas de stage. Les licence 3 sont un peu plus détendues, les master 1 sont pressées : les jours où elles ont cours, il y a cours tout le temps !
Octobre : Les licence 3 sont fatiguées, plus ou moins contentes de leur sort. Les master 1 ont soit un stage mais des galères avec les conventions, ou des galères avec le stage, soit pas de stage et donc il faut en trouver un,en tous les cas elles sont stressées par le stage et le mémoire (les thèmes sont tombés, il faut choisir !) !
Novembre : Les licence 3 sont encore plus fatiguées, mais l'humeur est la même. Les master 1 qui ont un stage vont mieux, tout le monde commence à stresser pour les examens, le semestre est bientôt fini. Les master 1 qui n'ont pas de stage sont franchement déprimées !
Décembre : Les licence 3 sont motivées car c'est bientôt fini, ceux qui n'ont pas cours ne viennent pas à la fac. Les master 1 ont fini mais viennent quand même parce qu'ils ont la pression : il FAUT réussir toutes les matières et trouver un stage si c'est pas encore le cas.
Janvier : Tout le monde est stressé !
Bilan : globalement, les master 1 apparaissent comme beaucoup plus déprimées dès le début de l'année, et ce pour toute l'année ! Cela ne s'arrangera pas vers la fin de l'année, ne pas espérer de rémission tant qu'il n'y aura pas eu de sélection réussie dans un master 2 !
Et voila ! (Et désolée pour le pavé ! )
I-Le cursus de psychologie à Lille 3
Tout d'abord, pour que chacun comprenne de quoi je parle, une explication du nom des années et du cursus de psychologie à Lille 3 :
Le cursus est un cursus "LMD" : Licence - Master - Doctorat
I-1 La licence :
La licence se compose de 3 années, appelées "licence 1", "licence 2" et "licence 3" (très imaginatifs comme noms).
La licence permet de découvrir plusieurs versants de la psychologie (psychologie clinique, méthodologie de la recherche, statistiques et probabilités, psychologie du développement et du handicap, psychologie cognitive, neurosciences, neuropsychologie, psychopathologie et psychanalyse (pour ceux qui y tiennent...), psychologie des apprentissages...).
De mon temps, il n'y avait pas d'options en licence 1 et 2, maintenant il y en a : attention à bien les choisir !
La licence 3 est une plate-forme importante : contrairement à ce qui est annoncé à la pré-rentrée, le choix des options peut être déterminant pour le master ! Car l'un des masters de Lille 3 étant particulier, la sélection a lieu entre la licence 3 et le M1, il est donc primordial d'avoir choisi les options en rapport !
A l'issue de la licence 2, on obtient un diplôme de BAC+2, équivalent du DEUG.
A l'issue de la licence 3, on obtient un diplôme de BAC+3, la LICENCE
I-2 Le Master :
Le master comporte deux années : le "master 1", année basée sur un tronc commun et un choix d'options et de séminaires, et le "master 2" qui est différent. La sélection des étudiants a lieu entre le master 1 et le master 2, les cours seront divers et variés. Les étudiant(e)s peuvent faire un master professionnel ou de recherche, sachant qu'après un master professionnel, les psychologues peuvent faire de la recherche a raison d'1/3 de leur temps de travail pour continuer à se former.
Il faut faire un mémoire par année de master, ainsi qu'un rapport de stage (ou plus) par année.
A la fin du master 2, les étudiantes (épuisées mais ravies) sont détentrices du titre de psychologue (si elles ont bien faire le quota d'heures de stage), et peuvent réaliser un doctorat ou
I-3 Le Doctorat :
Le Doctorat, dure théoriquement 2 ans, il s'agit de réaliser une recherche. Je ne vais pas en parler car ça ne me concerne pas (pas encore, ou ne me concernera jamais).
II- Les difficultés de la Licence 3 et du Master 1 :
II-1 : La licence 3 : le début des problèmes... :
Et oui, avoir un deug c'est bien beau, mais ça sert à rien, alors on continue.
Les difficultés de la licence sont : les enseignants nous demandent de réfléchir ! Aïe aïe mais quelle idée ! Il va falloir rédiger des synthèses, encore et encore, écrire des dossiers, voir même pour les plus malchanceux les présenter à l'oral.
On a choisi des options un peu au pif, un peu par affinité, un peu parce que le nom sonnait bien; les enseignants nous disent qu'il faut varier les choix pour découvrir le plus de choses possibles, mais ils seront étonnés ensuite que l'on ne soit pas dans toutes les options en rapport avec leur thème d'études. Certaines options sont conformes à ce qu'on attendait d'elles, d'autres sont très décevantes. Heureusement, les semestres ne sont pas longs.
Le pire : on n'a le droit qu'a UNE SEULE CONVENTION DE STAGE, obligatoirement en rapport avec le Travail d’Étude et de Terrain (mini-recherche), et cette absence de stage en licence 3 nous sera reprochée quand on postulera en master et pour avoir un emploi.
Les + de la licence 3 : on est encore trop nombreux pour avoir beaucoup d'oral, on peut encore sécher certains cours sans que ça se voie, on peut compenser les notes en dessous de 10 (par exemple les stats et la psychométrie) avec les autres notes.
Les - de la licence 3 : les enseignants ne sont pas d'accord entre eux sur le fait de varier ou non le choix de ses options, on obtient un diplôme au bout et faut décrocher une mention pour augmenter ses chances en master 2, on est encore trop nombreux pour avoir beaucoup de contrôles continus, du coup la semaine d'examens est lourde
II-2 : Le master 1 : quand les apprentis psys dépriment :
On a obtenu la licence avec plus ou moins de succès, mais pas question de se reposer sur ses lauriers, car voila que les difficultés s'amoncellent !
Il faut trouver un stage, choisir un thème de mémoire, trouver des participants pour la recherche liée à ce mémoire, choisir ses options judicieusement par rapport au master 2 que l'on vise, aller en cours, faire des recherches bibliographiques, lire des livres, ne pas oublier de les rendre (heureusement, on peut en prendre 15 pour un mois renouvelable)...
Les difficultés : l'emploi du temps est condensé pour laisser du temps au stage : les plages horaires sont longues : 3 ou 4h d'affilées, ou même 5 ! Les enseignants n'ont pas beaucoup de séances pour nous apprendre beaucoup de choses, nous faire réfléchir et nous noter.
Les options que l'on veut prendre sont en même temps, il faut donc soit se couper en deux mais c'est interdit, soit changer de choix (c'est du vécu.)
Les options que l'on doit prendre parce que c'est écrit dans la plaquette ne nous passionnent pas forcément (c'est du vécu aussi...).
Quand on n'a pas trouvé son stage avant novembre, ça veut dire qu'on va le faire au plus tôt en janvier et que le semestre 2 va être hyper chargé en boulot (c'est mon cas, à partir de lundi ça va être la misère !). Ça veut dire aussi : plus de vacances avant longtemps !
Autre point : l'étudiante en master 1 espère réussir son master 1 en un an, alors que les enseignants s'attendent à ce qu'on choisisse de le faire en deux ans (car avant c'était rentable car on pouvait refaire un stage, maintenant on ne peut plus, il n'y a donc aucun intérêt !).
Chaque matière doit être validée indépendamment des autres, même les statistiques : et ça, c'est la cata ! Les statistiques sont la peste noire des étudiants en psychologie.
Les + du master 1 : On a la classe quand on dit "je suis en master". Les enseignants nous vouvoient, ou alors le "tu" semble un peu moins dominateur. On a parfois l'impression que c'est bientôt terminé. Le secrétaire est plus sympa, plus accueillant, plus souvent là. On sait où trouver les enseignants. On n'est plus obligé de participer aux recherches des autres parce qu'on fausse les données.
Les - du master 1 : on ne peut plus participer aux expériences des autres parce qu'on fausse les données. On déprime parce qu'on a pas de stage, trop de travail, peu d'espoir d'être pris dans le master qu'on veut, parce qu'on connaît trop de gens qui ont redoublé le master 1 et qui ont rien. On sait que même quand on sera diplômé, on trouvera pas facilement de travail, et que si on en trouve un il sera mal payé. Et surtout, on sait que même si on a trouvé un stage, des participants etc... cette année, même si on est pris en master 2, tout ce bordel recommence (en pire) l'année prochaine.
Et on doit encore et toujours prendre le métro !
III- Conclusions :
Alors, au final, d'extérieur, comment les différencier ?
Prenons un groupe d'étudiantes en psychologie, assises sur un banc avec des cappuccinos dans la main, à plusieurs périodes de l'année :
Septembre : Les licence 3 sont plus ou moins fraîches, mais sans aucune trace de déprime ! Les master 1 commencent déjà à stresser car elles n'ont pas de stage. Les licence 3 sont un peu plus détendues, les master 1 sont pressées : les jours où elles ont cours, il y a cours tout le temps !
Octobre : Les licence 3 sont fatiguées, plus ou moins contentes de leur sort. Les master 1 ont soit un stage mais des galères avec les conventions, ou des galères avec le stage, soit pas de stage et donc il faut en trouver un,en tous les cas elles sont stressées par le stage et le mémoire (les thèmes sont tombés, il faut choisir !) !
Novembre : Les licence 3 sont encore plus fatiguées, mais l'humeur est la même. Les master 1 qui ont un stage vont mieux, tout le monde commence à stresser pour les examens, le semestre est bientôt fini. Les master 1 qui n'ont pas de stage sont franchement déprimées !
Décembre : Les licence 3 sont motivées car c'est bientôt fini, ceux qui n'ont pas cours ne viennent pas à la fac. Les master 1 ont fini mais viennent quand même parce qu'ils ont la pression : il FAUT réussir toutes les matières et trouver un stage si c'est pas encore le cas.
Janvier : Tout le monde est stressé !
Bilan : globalement, les master 1 apparaissent comme beaucoup plus déprimées dès le début de l'année, et ce pour toute l'année ! Cela ne s'arrangera pas vers la fin de l'année, ne pas espérer de rémission tant qu'il n'y aura pas eu de sélection réussie dans un master 2 !
Et voila ! (Et désolée pour le pavé ! )
Quel meilleur thème pour commencer que...
les machines à café, thème qui passionne tous les travailleurs, étudiants (et même lycéens !) !
Ce blog commence sur une note légère, car les partiels viennent juste de se terminer (enfin pas encore fini pour tout le monde), donc la fatigue se fait encore sentir.
Quelles sont les catégories dans lesquelles se disputent les machines à café ? Le PRIX, le choix, le goût, le nombre, l'emplacement.
- Tout d'abord, le prix : il va classiquement pour les plus chanceux de 30 centimes (dans mon lycée, la belle époque du cappuccino assez bon et pas cher), à 1€50 (sur les aires d'autoroute : pas de chance pour les routiers !) Un très bon prix ou un prix louche est 30 ou 40 centimes, le prix idéal est 50 centimes : facile à avoir dans le porte-monnaie, facile à créer à partir des autres pièces. 50 centimes, c'est le prix classique en braderie : on a l'habitude. Entre 50 centimes et 1€ ça devient cher, à 1€ et plus : C'EST cher, voir très cher.
- Le choix : une bonne machine à café doit proposer des boissons variées : café long, court, plus ou moins sucré, avec ou sans lait, chocolat chaud de qualité, au moins un thé (et au moins deux machines avec le thé qui diffère), café "spécial" (noisette, vanille...), les soupes sont un plus appréciables, et surtout... CAPPUCCINO !
- Le goût est bien sur très important, même si il peut être modulé par le prix. La qualité du café joue pour beaucoup dans le goût.
- Le nombre de machine : il en faut beaucoup !!
- L'emplacement : près des amphis, et au moins une par bâtiment isolé (sinon pas le temps d'aller en chercher un quand on est dans le bâtiment ex-R par exemple !)
Cette longue introduction avait pour but de faire place à cette information capitale :
depuis le 9 janvier 2012, le prix des boissons chaudes a augmenté de 10 centimes !
C'est à dire que le cappuccino (ou café ou ce que vous voulez) passe à 60 centimes !
Malheureusement, étant devenue accro, et le prix restant correcte pour la qualité des "nouvelles" machines, je vais continuer à en prendre, ce qui augmente le budget de 30 à 40 centimes par semaines, soit plus d'un demi-cappuccino par semaine ! (oui c'est énorme !!)
Voila, c'était le sujet de lancement du blog : thème universel comme je le disais, j'espère que le prochain article fera place à un peu plus de sérieux...
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